Le grand succès du déjeuner anniversaire du 11 novembre 2018

Patron d'émission   -  le 21 novembre 2018

Le 11 novembre 1918, l’armistice mettait fin au sacrifice de millions de Français morts pour défendre leur patrie.

Radio Courtoisie, la radio des patriotes, se devait de commémorer cet événement comme elle se doit de continuer le combat devant les périls qui menacent la France aujourd’hui.

Le déjeuner anniversaire de Radio Courtoisie du 11 novembre 2018, marquant le centenaire de cet événement, a été un moment d’intense recueillement mais aussi le vif plaisir de se retrouver lors de cette rencontre annuelle à laquelle nous sommes tous tant attachés. Je remercie chaleureusement toutes les personnes présentes qui ont contribué au grand succès de cette réunion.

A l’intention de ceux qui n’ont pas pu se déplacer, voici le texte de mon introduction et l’enregistrement sonore de la très belle intervention de Jean Sevillia.

Dominique Paoli-Latil présidente de Radio Courtoisie

 


 

Allocution de Dominique Paoli-Latil

 

Cher amis,

Je vous remercie chaleureusement d’avoir répondu à cet appel.

Je vais vous demander de vous lever afin que nous puissions nous recueillir en hommage à tous les Français qui ont fait le sacrifice de leur vie tout au long de cette guerre fratricide. J’y associerai le souvenir de notre grand ami Ivan Blot disparu au mois d’octobre.

Aujourd’hui, plus que jamais, le passé et le présent se rejoignent. De grandes figures de notre histoire nationale nous tracent la voie : Sainte Geneviève, les milices communales de Bouvines, Jeanne d’Arc, Ceux de 1914, le général Weygand et les Français qui surent pendant la Deuxième Guerre mondiale faire preuve de désobéissance civile pour sauver des juifs, ainsi que le rapporte l’universitaire d’origine israélienne Limore Yagil.

Arrêtons-nous un instant sur Maxime Weygand. Chef d’état-major du général puis maréchal Foch pendant la Grande Guerre. Nommé  délégué en Afrique française au mois de septembre 1940, il reprend en mains l’armée d’Afrique tout en s’efforçant de sauver les apparences. Les Allemands ne s’y tromperont pas. Ils le feront rappeler en novembre 1941 puis enlever et interner en forteresse un an plus tard. Le général Weygand n’écrivait-il pas en 1932 dans son ouvrage sur le 11 novembre : « Quelles leçons nous apporte donc la voix de ceux qui sont tombés? Elle dit « France d’abord ». C’est à leur pays qu’il se sont donnés corps et âme le jour où ils ont quitté leurs foyers , c’est pour lui qu’ils sont morts. France d’abord, c’est la fierté de lui appartenir, c’est la volonté de la laisser à ceux qui viendront après nous aussi belle et grande au moins que nous l’avons reçue ».

Songeons aussi à un grand combattant politique Charles Maurras qui sacrifia sa vocation littéraire, son don pour la poésie, sur l’autel de la patrie; lui qui a rendu hommage aux soldats tombés pendant la Grande Guerre dans son magnifique Colloque des morts : « Vous êtes là, je veux entendre Cette houle de votre sang Ce battement sonore et tendre Qui nous consterne en faiblissant. » Lui dont la grande fresque épique sur La bataille de la Marne a fait l’admiration de Guillaume Apollinaire, mort deux jours avant l’Armistice. Sa célèbre maxime : « Le désespoir en politique est une sottise absolue », nous incite à ne jamais abandonner le combat.

Un autre grand esprit, Ivan Blot, nous a laissé des armes pour ce combat dans son dernier ouvrage : « Patriotisme et résistance nationale » Écoutons-le quelques instants : « La France, comme toute nation, a besoin du patriotisme pour assurer son existence. Le patriotisme n’est pas une idéologie, mais un sentiment, un mode d’existence dans le fleuve de l’histoire. On doit tout, ou presque, à la patrie : la langue maternelle, outil d’expression et de pensée, le territoire où on est censé être en sécurité, donc libre. Le patriotisme peut sauver la nation, notamment face à une invasion étrangère. »

De tous les coins de l’Europe s’élèvent des réactions salutaires. En France nous devons encourager les initiatives qui se multiplient pour donner une formation saine aux générations où l’on puisera l’élite de demain. Pour sa part Radio Courtoisie se doit de mener le combat du patriotisme tel un phare dans la tempête. Nous devons nous montrer dignes de l’héritage que nous ont légué Jean Ferré et Serge de Beketch.

 


 

Allocution de Jean Sévillia

 

 

 

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