BULLETIN DE REINFORMATION DU 12 FEVRIER 2018

Patron d'émission   -  le 12 février 2018

Bulletin de réinformation proposé par Albert Lelièvre et Aymeric Lasserre, avec la contribution d’Henri Benoît, François Rebé et Carl Hubert.

Rediffusions à l’antenne à 11h45 et 21h00.

 

 

Version texte

GRANDS TITRES

Une zone de non-droit officialisée de facto dans le Nord-Est de Paris

Il s’agit d’un vaste quadrilatère, limité au sud par la Gare du Nord, et au nord par les rues Ordener et Riquet. Il inclut la Goutte d’Or à l’ouest et la ZAC Pajol à l’est. Cet îlot, divisé en quatre districts vient d’être classé en zone de sécurité prioritaire : la « ZSP 10-18 ».

Depuis quelques années, aux trafics de drogue s’est ajouté le commerce de rue, qui chaque soir draine des centaines d’opérateurs issus de la « diversité ».

Mineurs clandestins, rixes entre bandes rivales, agressions des femmes, prostitution : voilà le quotidien du quartier de la Chapelle, malgré la présence de cars de police qui, comme à Château-Rouge, n’ont d’autres fonctions que de « rassurer » la population.

Mais des moyens supplémentaires ont été engagés pour améliorer la sécurité !

Oui, 40 policiers supplémentaires ont été recrutés et le bilan est accablant : 5600 évictions, 52 tonnes de marchandises détruites, 2000 arrestations, 503 étrangers en situation irrégulière arrêtés, 256 trafiquants de drogue interpellés. Ensuite, une nième structure a vu le jour : un « Dispositif Spécifique d’Ecoute et de l’Echange », destiné à – je cite – « développer des échanges constructifs avec les habitants au cœur des quartiers pour recueillir leurs attentes en termes de sécurité ».

Mais les commissariats ne recueillent ils pas déjà les plaintes ?

Bien sûr mais seulement si les victimes sont persévérantes. Car il est devenu très difficile de porter plainte dans le XVIIIème arrondissement. Il faut souvent aller dans le Xème et insister pour éviter les mains-courantes.

Y a-t-il un espoir de parvenir à une amélioration ?

Les solutions bisounours ont depuis longtemps montré leurs limites : les Grands Frères, les médiateurs de rue, n’ont pas enrayé la violence dans le 93. Fabienne Kein-Donati du TGI de Bobigny le reconnaissait sur France Inter : « la Seine Saint Denis est devenu le département le plus criminogène de France ». Il faudra que les autorités évitent de réitérer ces politiques de la vieille gauche si elles veulent rétablir l’Etat de droit dans le Nord de Paris.

Victoire des habitants du Mené contre l’implantation d’immigrants

Les habitants du Mené, commune nouvelle des Côtes d’Armor, étaient hostiles au projet d’accueil groupé d’immigrants dans l’ancienne maison de retraite des Camélias à Langourla. Le maire, Jacky Aignel, a voulu imposé une solution de « rattrapage », en proposant de répartir les immigrants dans les sept anciennes communes formant Le Mené.

À la majorité, les élus municipaux ont rejeté cette proposition jugée farfelue, qui laissaient même les services préfectoraux dubitatifs.

Les habitants n’étaient en effet pas désireux de voir des immigrants s’implanter dans leur commune. Les élus municipaux l’ont bien compris et n’ont pas voulu voter un projet facteur de divisions et porteur de risques. Heureusement, ils ont pu voter à bulletin secret, ce qui les a mis à l’abri des pressions.

Ronan Le Gall, porte-parole du parti nationaliste breton, s’est félicité de l’abandon du projet

Il complimente l’engagement des riverains pour contrer le projet : «  Leur courage doit maintenant servir d’exemple partout pour contrer les projets fous d’associations toujours plus subventionnées par l’argent public. », fin de citation.

Désormais, la pression va retomber d’un cran sur cette commune de 5 000 âmes, et notamment à Langourla, un peu plus de 500 âmes. Le cours des choses va pouvoir reprendre.

BRÈVES DE FRANCE

Neige en Île-de-France : tout est bon pour supprimer des cours !

Ecoles ouvertes mais transformées en garderies, parents invités à ne pas envoyer leurs enfants en classe, suppression des cours du vendredi après-midi : avec 10 cm de neige, rien de va plus !

Comme l’a rappelé non sans ironie Eric Zemmour sur RTL : de la neige, en février, à Paris, c’est du jamais vu !

Mais l’application du sacro-saint principe de précaution ne fait pas l’unanimité : ainsi à Soisy-sur-Seine, l’Inspection académique de l’Essonne, avait donné pour consigne aux parents de ne pas envoyer leurs enfants à l’école : une mesure jugée excessive par le maire de cette commune de 7000 habitants, Jean Baptiste Rousseau, qui avait pris les mesures nécessaires pour dégager les routes de sa commune. Quant à la présentation alarmiste du journal télévisé de France 2 « neige à Paris », elle a fait hurler de rire nos amis canadiens !

Un réalisateur condamné par la XVIIe chambre pour un court-métrage

C’est au tour de Gérard Boyadjian d’avoir été condamné jeudi dernier à 5000 € d’amende pour son court-métrage : « Chameau, pas d’amalgame ». Selon un procédé bien rôdé, la LICRA, subventionnée par nos impôts à hauteur de 500 000 € par an, avait fait un signalement au procureur qui a décidé d’engager des poursuites contre l’auteur-réalisateur, d’origine arménienne. Il devra aussi verser 1000 € à la LICRA au titre des dommages et intérêts et 1000 € pour les frais de justice.

Mais que montrait donc ce court-métrage ?

Il faisait le portrait caricatural d’un Français moyen qui exprime son ras le bol face à une communauté ressentie comme hostile et qui lui dispute son territoire. Mais l’acteur du film n’était autre que le réalisateur lui-même, Gérard Boyadjian. L’occasion était trop belle pour la LICRA de soutenir que le film n’était qu’un prétexte pour faire passer des idées racistes et xénophobes. Le condamné fera appel du jugement.

La région Île-de-France finance le cinéma de propagande

Le bulletin de réinformation du 31 janvier vous en avait déjà parlé : ce jour là est sorti en salles le film de Mahamat-Saleh Hanoun : « Une saison en France ». Il nous dresse le portrait d’un parfait immigrant, courageux, bien éduqué, travailleur, respectueux des règles et de la famille. Il lutte contre l’administration française pour obtenir le droit d’asile après avoir fui la guerre en République Centrafricaine.

Et l’on apprend que la Région de Valérie Pécresse, a subventionné la production du film à hauteur de 335 000 € en 2016. A cette somme s’ajoute le financement par certaines chaînes publiques de télévision dont ARTE ainsi que par le Centre National du Cinéma. Au total : 1,2 million d’euros d’argent public (soit plus d’un tiers du budget du film) investis pour une production qui dénonce le supposé manque de générosité de la France et transforme l’invasion migratoire en un beau roman d’amour…

Déloger un squatteur est un véritable chemin de croix pour les propriétaires

Serge, 60 ans, voit son appartement squatté, au retour d’un séjour à Nice, au chevet de son père malade. Il possède ce bien d’une valeur de 550 000 euros depuis 1992 dans une résidence à Neuilly-sur-Seine. Ce dernier est squatté par un couple et deux enfants en bas âge.  Ils sont entrés par effraction, ont changé les serrures et modifié le contrat EDF. L’huissier a constaté que la télé et le frigo ont été remplacés par un écran géant dernier cri et un énorme frigo américain…manifestement les squatteurs ne sont pas dans le besoin.

Au-delà de 48 heures, les nouveaux occupants, même sans droit ni titre, sont en mesure d’invoquer le droit au logement. Le propriétaire est condamné à engager une procédure judiciaire compliquée qui peut durer jusqu’à quatre ans. Déloger les occupants avec force est une alternative risquée. En effet déloger un occupant en ayant recours à la violence peut être puni de trois ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.

Des taupes dans la police de Seine Saint Denis ?

C’est à l’occasion de la découverte d’un vol d’armes de service dans les bureaux de la direction territoriale de la Sécurité publique de Seine-Saint-Denis à Bobigny qu’une jeune policière en formation a été placée en détention le 5 février dernier, sur réquisition du Parquet.

Déjà repérée pour ses intrusions suspectes dans les fichiers de la police de Pantin, elle n’hésitait pas à prévenir, à l’aide de complices, des personnes faisant l’objet de perquisitions programmées. Une faute grave qui aurait dû conduire au licenciement.

Un parcours professionnel à comparer avec celui de Sébastien Jallamion qui, après 20 ans de carrière irréprochable, s’est vu traîné devant les tribunaux puis licencié pour avoir laissé en privé un commentaire politiquement incorrect sur Facebook à l’occasion de la décapitation d’Hervé Gourdel.

Deux poids, deux mesures ?

Le chiffre du jour, c’est 1 340 000

La France compterait 1 340 000 associations. Le « chiffre d’affaires » du secteur représente 38 milliards d’euros. Il emploie 1,8 million de salariés, soit 10 % des salariés du privé. 

Ces associations vivent de dons et cotisations, comme Radio Courtoisie, mais aussi de recettes commerciales ou encore de subventions – ce qui n’est pas le cas de votre radio favorite. Or les associations qui dépendent de subventions sont à la merci d’un changement dans leur distribution. Et quand une mairie ou un ministre veut fermer le robinet, nous sommes alors confrontés au chantage à l’emploi. D’où la pérennité d’associations qui n’ont plus d’utilité.

NOUVELLES DU MONDE

Viktor Orbán tient bon sur l’immigration

Le Premier ministre belge Charles Michel a commencé les hostilités en affirmant que les pays d’Europe centrale seraient forcés d’accueillir des demandeurs d’asile. Dans une entrevue accordée au quotidien Le Soir, Charles Michel a évoqué l’envoi d’un ultimatum aux pays refusant d’accepter des immigrants clandestins. En substance, si à l’issue du Conseil Européen de juin aucun accord a été trouvé entre l’Union Européenne et les pays d’Europe centrale alors ces derniers se verraient imposer de force les décisions adoptées lors du Conseil.

Le président hongrois Viktor Orbán a promis de faire passer les intérêts de la Hongrie avant les demandes de Bruxelles. C’est ainsi que via une vidéo postée sur Facebook il a déclaré : « Notre gouvernement a pris position. Pour nous la Hongrie passe avant. Nous nous battrons contre ceux qui veulent changer l’identité chrétienne de la Hongrie ainsi que celle de l’Europe. »

La phrase du jour est du président nigérian

« Ce n’est pas du racisme, les Nigérians ont une mauvaise réputation. C’est de leur faute : ils commettent trop de crimes »

Cette phrase ne vient pas d’un quelconque raciste xénophobe mais du président la République fédérale du Nigeria Muhammadu Buhari.

Il a précisé, je cite encore : « Certains Nigérians disent que la vie dans leur pays d’origine est trop difficile, mais il est également vrai qu’ils ont du mal à être acceptés par les Européens et les Américains, en raison du nombre de Nigérians détenus en prison dans le monde entier accusés de trafic de drogue ou de traite des êtres humains ».

Le Nigéria est le pays d’origine en tête du classement des demandeurs d’asile en Italie, mais moins de 5% se sont vus reconnaître le statut de réfugié.

LA BONNE NOUVELLE DU JOUR EST OLYMPIQUE

Les Jeux olympiques d’hiver ont débuté samedi à Pyeongchang, en Corée du Sud. Plusieurs athlètes étaient très attendus. À commencer par le porte-drapeau Martin Fourcade. Mais ce dernier ne sera pas parvenu à décrocher la première médaille française de ces JO 2018. Il est arrivé 8e lors du sprint 10 km du biathlon.

De son côté, Maurice Manificat est arrivé cinquième au skiathlon. S’il n’a pas décroché de médaille, le fondeur de 31 ans a tout de même réalisé son meilleur résultat individuel aux Jeux olympiques.

Pas de médaille non plus pour Alexis Contin qui concourrait pour le 5 000 mètres. Il a terminé 11e. Heureusement, le patineur de 31 ans devrait pouvoir s’illustrer dans d’autres épreuves dans les jours qui viennent.

C’est finalement la jeune Perrine Laffont, 19 ans, qui a décroché la première médaille française lors de la finale de ski bosses féminin. Et c’est de l’or !

Merci de nous avoir écoutés. Nous vous donnons rendez-vous demain à 7h15 pour un nouveau bulletin de réinformation sur Radio Courtoisie. La vie est belle !

Commentaires Facebook
Etiquettes :

Radio courtoisie

Écoutez votre radio en direct

Current track
TITLE
ARTIST

Background
Intervenir sur l'émission
Emission en cours

↺ Le français en partage

06:00 07:00