Libre Journal de la résistance française du 19 septembre 2012 : “Entretien avec un écrivain engagé ; Guérilla et contre-guérilla”

Patron d'émission   -  le 19 septembre 2012

Emmanuel Ratier, recevait Richard Millet, écrivain, Pierre-Guillaume de Roux, éditeur, François Bousquet, journaliste, Pascal Lassalle, journaliste, et Jehan Morel, ancien militaire, écrivain, pour une émission consacrée à un entretien avec un écrivain engagé et à la guérilla et la contre-guérilla.

Première partie

Seconde partie

Communiqué : Richard Millet répond à ses accusateurs sur Radio Courtoisie

Dans deux émissions de Radio Courtoisie, les 17 et 19 septembre, l’écrivain Richard Millet a eu l’occasion de s’expliquer sur la publication d’Éloge littéraire d’Anders Breivik et de revenir sur la polémique qui l’a accompagnée.

« Éloge littéraire d’Anders Breivik est un titre dont j’espérais qu’on comprendrait immédiatement l’ironie. Ce n’est pas un éloge d’Anders Breivik. Comment pourrait-on supposer que j’écrive sérieusement un éloge d’Anders Breivik, sauf à vouloir me suicider ? »

Mercredi 19 septembre 2012, Emmanuel Ratier recevait dans le Libre Journal de la résistance française Richard Millet et son éditeur Pierre-Guillaume de Roux. Auteur de Langue fantôme suivi d’Éloge littéraire d’Anders Breivik, l’écrivain est la cible depuis plusieurs semaines d’attaques venues du milieu littéraire. A Radio Courtoisie, la radio libre du pays réel et de la francophonie, il a pu s’expliquer longuement. Richard Millet confie avoir été surpris par l’ampleur de la charge dont il a été victime : « Éloge littéraire d’Anders Breivik est un titre dont j’espérais qu’on comprendrait immédiatement l’ironie. Ce n’est pas un éloge d’Anders Breivik. Comment pourrait-on supposer que j’écrive sérieusement un éloge d’Anders Breivik, sauf à vouloir me suicider ? » Interrogé par le Pr Quentin Debray, patron des Livres du jour « Psychologie et littérature » au cours d’une émission préenregistrée le 10 juillet dernier et diffusée lundi 17 septembre, Richard Millet tenait déjà le même discours : « Ce titre accroche, mais si on lit le texte, on comprend assez vite que c’est un éloge négatif ». En juillet, la polémique n’avait pas encore éclaté. Répondant le 19 septembre aux questions d’Emmanuel Ratier et des journalistes François Bousquet (Valeurs actuelles) et Pascal Lassalle (Éléments), il a souhaité replacer Éloge littéraire d’Anders Breivik dans son contexte. « Il y a trois livres : le premier est un récit [Intérieur avec deux femmes], le deuxième un essai sur la littérature avec ce texte sur Breivik qui conclut Langue fantôme, et le troisième est un plaidoyer, De l’antiracisme comme terreur littéraire, dans lequel j’espérais – peut-être suis-je naïf – en finir avec ces accusations perpétuelles de racisme qui me sont adressées dès lors que je dis ce que je vois. Au fond, rien n’a été lu de tout ça. On a lu le titre Éloge littéraire d’Anders Breivik et on s’est arrêté à ça. Ce qui est scandaleux, c’est qu’on ne lise pas un écrivain pour l’accuser du pire ». Au sujet du « racisme » qu’on l’accuse de véhiculer, Richard Millet s’est interrogé : « Comment peut-on imaginer une seule seconde qu’un intellectuel, chercheur de vérité, puisse entrer dans une espèce de hiérarchisation des races ? […] J’aime les races, parce que j’aime les autres, j’aime les frontières, j’aime passer une frontière, j’aime aller ailleurs. Je n’ai pas envie que tout soit pareil partout ». Combatif, Richard Millet n’en est pas moins affecté par cette polémique et par ses conséquences. Il confiait ainsi mercredi soir que « quitter le comité de lecture de Gallimard [avait] été pour [lui] un bannissement ». Écouter le Libre Journal de la résistance française du 19 septembre 2012. Écouter les Livres du jour « Psychologie et littérature » du 17 septembre 2012, émission préenregistrée le 10 juillet 2012.

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► L.J. de la résistance française

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